Adrien Brody addiction


MAITRE DE MON AME – MASTER OF MY SOUL

dandy3.jpg

Le mot « maître » s’impose à moi, même si son sens prête à confusion. Clairement, Adrien n’est pas un maître qui domine, mais un maître qui élève, tels les maîtres en peinture, ceux qui nous donnent envie de nous dépasser et nous aspirent vers le haut. Ployer tête et genou devant lui n’est pas un asservissement, mais une émulation vers un idéal de beauté, de talent et de perfection.

The word « master » forces itself upon me, even if its meaning gives rise to confusion. Clearly, Adrien isn’t a master who dominates, but a master who elevates, as the masters in painting, those who make us want to surpass ourselves and aspire us toward the top. To bend head and knee in front of him isn’t an enslavement, but an emulation toward an ideal of beauty, talent and perfection.


RESERVE PHOTOS

AD POUR GIOVANE CHE SCRIVE DE LOTTO

adlotto.jpg

 adlotto1.jpg

adlotto2.jpg

adlotto3.jpg

adlotto4.jpg

 adlotto5.jpg

AD PENSIF

 adpensif.jpg

AD SOURIRE

adsourire.jpg

 


LOST IN ADVANCE

6524114df6f340a18ea53f2ac91976981d94a.jpg

« Nous n’allons pas, on nous emporte » – Montaigne (We don’t go, we are taken away) 

I give up a race lost in advance against time to preserve a young appearance as long as possible, without surgical artifices.  But however hard I spread my face with some useless creams, whatever I do, I always will be too old.  Never ready, never beautiful enough for the day, chimerical, when I’ll meet him. 


PERDU D’AVANCE

6524154d2481f6ac5b97f43465ae547b94ae2.jpg

« Nous n’allons pas, on nous emporte » – Montaigne 

Je livre une course perdue d’avance contre le temps pour conserver un aspect jeune le plus longtemps possible, sans artifices chirurgicaux.  Mais j’ai beau me tartiner le visage de crèmes inutiles, quoi que je fasse, je serai toujours trop vieille.  Jamais prête, jamais assez belle pour le jour, chimérique, où je le rencontrerai. 


CONFLAGRATION

normal211.jpg

I live in an illusory and perpetual waiting state that doesn’t ever let me at rest.  As Jacques Brel (great Belgian singer) said, “il faut bien que le corps exulte” (it is necessary that the body exults) (The song of the old lovers).  Mine has only two releases to pour out and trying to appease a bit the consuming flame that inflames it : running and writing.  The practice of one or other procures me only a very momentary respite.  Hammering the ground with my furious stride, I lighten the overabundance of excitation that wrings me, but it reappears quickly, still stronger, omnipotent.  When my feelings overflow, I throw myself on a blank page.  Without that, I feel suffocating under the hold of that love without exit.  But the writing, for its part, calms and exasperates in the same time.  The act of drafting some sentences, of formulating my ideas allows for a brief instant to rationalize, to relativize.  So ephemeral truce.  The glare of the words revives the incandescent embers, stirs up the arson that consumes me.  At the deepest of my belly, that’s there that is holing up the unsatisfied desire.  Nothing reaches it, nothing can destroy it.  Pitiless Phoenix, he re-awakens incessantly and twists me painfully


EMBRASEMENT

normalphotoshoot08003.jpg

Je vis dans un état d’attente illusoire et perpétuel qui ne me laisse jamais en repos.  Comme l’a dit Jacques Brel, « il faut bien que le corps exulte » (La chanson des vieux amants).  Le mien n’a que deux exutoires pour s’épancher et tenter d’apaiser un peu la flamme dévorante qui l’embrase : la course à pied et l’écriture.  La pratique de l’un ou de l’autre ne me procure qu’un répit très momentané.  En martelant le sol de ma foulée furieuse, je décharge le trop plein d’excitation qui m’étreint, mais il réapparaît rapidement, plus fort encore, omnipotent.  Quand mes sentiments débordent, je me jette sur une page blanche.  Sans cela, je me sens étouffer sous l’emprise de cet amour sans issue.  Mais l’écriture, quant à elle, calme et exacerbe à la fois.  Le fait de rédiger des phrases, de formuler mes idées permet un bref instant de rationaliser, de relativiser.  Trêve si fugitive.  L’éclat des mots ravive les braises incandescentes, attise l’incendie qui me consume.  Au plus profond de mon ventre, c’est là que se terre le désir insatisfait.  Rien ne l’atteint, rien ne peut l’anéantir.  Phœnix impitoyable, il se régénère sans cesse et me tord douloureusement. 


TOO LATE ?

thumbhollywoodlifesept2004.jpgthumbhollywoodlifesept2004.jpgthumbhollywoodlifesept2004.jpgcopiedethumbhollywoodlifesept20041.jpg

If I consider my life, I have the impression of a beautiful, huge waste.  I would have been able to write … I’ve begun to do it.  Too late ?  It’s the only flickering hope that remains for me : to be published one day, not too distant.  To discover with exaltation that I have produced a best seller, seeing it adapted for the cinema.  To can impose my requirements before selling the copyright to a big production company : right of inspection on the screenplay, follow-up of the shooting, absolute power for the actor’s choice, … the actor’s choice … what a dream !  Yes, old madwoman, you are still dreaming, as a sixteen years old child, when you have realized no one of your ambitions.  At the life threshold, you envisaged the future as an ally that will give you all you desired on a silver salver.  What a terrible mistake !  Your time has passed, you’ve lacked your turn.  You will never have any opportunity to approach him.  And even though ?  He wouldn’t even see you.  For him, you’d be just a little too much faded woman that he would greet politely and would hurry to forget.


TROP TARD ?

andygotts002.jpg

Si je considère ma vie, j’ai l’impression d’un beau, d’un immense gâchis.  J’aurais pu écrire … j’ai commencé à le faire.  Trop tard ?  C’est le seul espoir vacillant qu’il me reste : être éditée un jour, pas trop lointain.  Découvrir avec exaltation que j’ai produit un best-seller, le voir adapter au cinéma.  Pouvoir imposer mes exigences avant de vendre les droits d’adaptation à une grande société de production : droit de regard sur le scénario, suivi du tournage, pouvoir absolu dans le choix des acteurs, … le choix des acteurs … quel rêve !  Oui, vieille folle, tu rêves encore, comme une gamine de seize ans, alors que tu n’as réalisé aucune de tes ambitions.  Au seuil de ta vie, tu envisageais l’avenir comme un allié qui t’apporterait sur un plateau d’argent tout ce que tu désirais.  Quelle terrible méprise !  Ton temps est passé, tu as manqué ton tour.  Jamais tu n’auras aucune opportunité de l’approcher.  Et quand bien même ?  Il ne te verrait même pas.  Pour lui, tu ne serais qu’une femme un peu trop fanée qu’il saluerait poliment et s’empresserait d’oublier. 


LET’S GO TO THE MADNESS

untitled1lr7.jpg

« Entre passion et folie, la distance n’est pas mesurable » (Between passion and madness, the distance isn’t measurable) – Philippe Beaussant, Passages – De la Renaissance au Baroque, Fayard, Paris, 2006. Sometimes, I fear, continuing in that way, I’ll be discovered within ten years interned in a mental hospital, completely embarked in my trip.  A charming old woman who is getting dressed feverishly, clothes, make-up, perfume, and who scrutinizes anxiously the hour.  He’ll come, Adrien, he’ll arrive.  She’s ready, he’s going to take her away to a smart restaurant or an hotel at the world’s end.  It will soon be time, she’s happy, perfectly happy in her delirium.  And me, I lost myself.


EN ROUTE VERS LA FOLIE

untitledyu8th.png

« Entre passion et folie, la distance n’est pas mesurable » – Philippe Beaussant, Passages – De la Renaissance au Baroque, Fayard, Paris, 2006. 

Je crains parfois qu’en continuant ainsi, on ne me retrouve dans dix ans internée dans un asile, complètement embarquée dans mon trip.  Une charmante vieille dame qui s’apprête fébrilement, robe, maquillage, parfum, et qui scrute l’heure anxieusement.  Il va venir, Adrien, il va arriver.  Elle est prête, il va l’emporter vers un restaurant chic ou un hôtel au bout du monde.  L’heure approche, elle est heureuse, parfaitement heureuse dans son délire.  Et moi, je me suis perdue.


SUAVE TOURMENT

extasedesaintethrsebislebernin.jpg

Pour définir le suave tourment que j’éprouve lorsque je pense à Adrien, je ne peux employer que la voie du symbole.  Il existe à Rome une merveilleuse statue du Bernin représentant Sainte-Thérèse d’Avila en extase.  Mollement étendue sur un nuage, elle semble étouffer dans l’ampleur de sa robe, dont le désordre trahit son tumulte intérieur.  A ses pieds se tient un chérubin au sourire radieux qui brandit une flèche dorée comme une promesse.  Totalement ravie par une volupté qui n’a rien de mystique, elle renverse la tête, ferme les yeux et s’abandonne.  Son visage est un appel.  Tout son corps frémit dans l’attente du coup de grâce, de la flèche d’or qui lui transpercera le cœur.  L’amour qui la brûle se répandra comme du sang sur sa robe aux plis torturés et sa souffrance engendrera un plaisir plus violent que la foudre.  L’ange souriant qui pointe sa flèche et s’apprête à la subjuguer à jamais ne peut avoir que le visage resplendissant d’Adrien Brody. 


123456

WelCoMe In My World |
La vie de moi |
Nanoo's Diary |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | le chat qui fume
| rézZzOoOlutiOoNn
| Ces mots qui transitent en ...